Le monde de l’art : Je t’aime, moi non plus.

J’ai décidé de créer ce premier billet d’humeur sur LE sujet qui me tient à cœur : l’Art. Ou plutôt le monde impitoyable de l’Art. Cela fait bientôt deux ans que j’ai des mots/maux sur le cœur et que je me tais, par peur de voir ma « carrière » définitivement détruite. Aujourd’hui, j’ai finalement décidé de l’ouvrir, d’en parler, pour que ça sorte enfin de moi, et peut-être aussi pour que d’autres se rendent compte du problème qui existe dans le « milieu ».

Je dis tout, je dénonce, j’accuse.

Pour dresser un peu le tableau (pouet), après une prépa en arts plastiques, et une année de stylisme modélisme, je me suis tournée vers une licence d’Histoire de l’Art, puis un master d’Histoire de l’Art et Musicologie. J’ai mené ces études avec passion, passant le plus clair de mon temps dans les bibliothèques… à chercher… à découvrir les merveilles de l’art conceptuel de Lawrence Weiner, à m’extasier sur le bleu utilisé dans les fresques de Fra Angelico, et à presque éprouver du désir pour les auto-portraits d’Albrecht Dürer. Et j’en passe.

Plutôt beau gosse non ?
Ambrecht Dürer, Autoportrait à la pelisse, 1500

Je me suis spécialisée dans la recherche, et plus précisément dans le kitsch et les affects au sein des arts actuels, avec comme but précis d’enseigner en École d’Art. En parallèle de ce master, j’ai d’ailleurs été professeur stagiaire à l’École Supérieure d’Art et Design de ma ville, où j’ai probablement passé l’année la plus épanouissante de ma vie, au côté de professeurs passionnants et avec des étudiants encore plus intéressants. J’avais un pied dedans, je me voyais déjà prof, c’était décidé, j’allais tout donner pour réaliser ce rêve.

Dernier cours dispensé à l’ESAD

Pour me donner plus de chances d’obtenir une bourse doctorale et de parvenir à mes fins, je décidais de faire un second master tourné vers la sociologie de l’art, domaine qui m’intéressait tout particulièrement. J’ai donc rassemblé tout mon courage, monté un dossier et ai postulé directement en master II « Comparatisme, Imaginaire et Socio-Anthropologie ».

Cette année fut presque mille fois plus enrichissante que les 5 autres d’Histoire de l’Art. Et pour cause, d’une part, c’est cette année-là, que j’ai vraiment découvert ce qu’était une « œuvre d’art » – c’est à dire non pas le produit d’un artiste, mais bien un tout composé d’un créateur, d’un « objet », et d’un récepteur -. d’autre part, j’ai découvert que l’art se mêlait de manière très poétique à la science, et enfin, que les cours pouvaient se faire sur le terrain (chose inconcevable en histoire de l’art) dans des musées, des expos et même des bars autour d’une bière (au diable les manières guindées qu’ont habituellement les universitaires en Histoire de l’Art), c’est aussi cette année-là que j’ai découvert le poignant du travail de Shirin Neshat, et la beauté aux nombreuses symboliques des « Ailes du Désir » de Wim Wenders.

Shirin Neshat, Turbulent, 1998
Damiel surplombant Berlin dans Les Ailes du Désir de Wim Wenders, 1986

Ayant des lacunes dans la méthode en sociologie, j’ai pris quelques cours du soir, j’ai lu de nombreux manuels et autres bouquins et me suis jetée à corps perdu dans un mémoire sur la prédominance affective de deux artistes qui m’étaient chers – ce qui n’a rien de surprenant étant donné le sujet… -.

À l’issue de ma soutenance, je signais un contrat de professeur d’histoire de l’art et de culture du design graphique dans une École d’Art Lyonnaise (que je ne nommerais pas, même si l’envie en est très forte) et par la même avec une célèbre maison d’édition pour publier un état plus approfondi de mes recherches sur l’affect ( à venir.)

J’avais réussi.

Je donnais ainsi des cours de 3h à 4 classes de BTS en design graphique et à une classe de master II – direction artistique, de qui j’avais en plus la direction de 6 mémoires de recherche. Un rêve éveillé.

Niveau charge de travail, je n’étais pas au bout de mes peines : j’étais deux ou trois jours par semaine à l’école, le reste du temps à suer sur la préparation des cours, la correction des devoirs, le suivi des mémoires, les réponses aux mails ou encore et surtout, les trajets en train (La SNCF, je ne vous ai jamais autant détesté qu’à cette époque-là…. Car avoir un train en retard quand on part en vacances, c’est chiant, mais avoir un train en retard quand on a 30 élèves qui vous attendent et la direction qui vous menace de déduire de votre salaire, les précieuses minutes perdues dans vos wagon… Ça donne juste envie de vous pendre un par un.). Jusque là, rien d’anormal me direz-vous : un train-train quotidien de prof.

Cependant, petit à petit débuté ma descente aux enfers. Mais pas la descente du type Dante et Virgile dans leur petite barque sur le Styx, non…plus du genre Human Centipede, mixé avec le Satan de South Park (ouais… c’est du lourd)

Eugène Delacroix, Dante et Virgile aux enfers, 1822

L’école m’a de plus en plus demandé de choses et m’a par la même occasion de moins en moins payée. Pour l’équivalent d’un temps plein de professeur de fac, je gagnais à peine 500€, y compris le défraiement des trajets. Exception faite pour les heures de conseils de classe, qui elles, n’étaient pas rémunérées, ni défrayées en terme de trajets. Je devais donc me faire Grenoble – Lyon pour une heure et me refaire Lyon – Grenoble avec les retards de la SNCF…. HOURRA !

J’ai alors vite appris, par le biais d’une amie qui avait été dans la même situation que moi deux ans plus tôt, que les Écoles d’Art privées comme celle où j’étais ne sont pas régies par l’état. Elles sont donc libres de te payer comme un merde en te faisant croire, lors de la signature de ton contrat, que si tu bossais 35h – lisez « si tu donnais 35h de cours »- (ce qui est légalement et humainement IMPOSSIBLE pour un prof, soyons bien clair), tu serais millionnaire. L’art de la manipulation, je n’avais rien vu venir.

FUCK THEM ALL !

Je pense qu’on aurait pu aisément installer la sculpture du Plug anal de McCarthy sur le parvis de l’établissement où je travaillais, cela aurait tout a fait été dans le ton.

Paul McCarthy, The Tree, 2014 – Place Vendôme, Paris.

Au mois d’octobre, mes Masters se sont plaints de ne plus avoir de professeurs : 5 d’entre eux avaient démissionné. Trouvant cela étrange, d’autant plus que j’avais pris le poste d’une personne qui avait déjà démissionné, je suis donc allée demander à la direction pourquoi ma prédécesseur était partie, je n’ai jamais obtenu de réponse précise, évidemment. J’ai juste eu droit à un  » elle est partie, et elle n’a plus jamais répondu à nos messages » –> Tu m’étonnes.

J’ai ainsi, par la magie des réseaux sociaux, réussi à retrouver la professeure pour lui demander la raison de son départ : sans surprise, l’exploitation financière (et elle avait pourtant un bagage bien plus important que moi dans le domaine !!). Elle m’a donné deux trois conseils en me disant que sinon, je craquerais, et finirais, comme elle, par me faire bouffer… Rassurant.

Ainsi je finissais par aller travailler à perte. Et que je ne gagnais tellement rien que j’avais droit à toutes les aides possibles et inimaginables, dont les tarifications solidaires… Ces aides, mes étudiants de BTS en alternance n’y avaient pas droit… Pour la simple et bonne raison qu’ils gagnaient le double de mon salaire !

Étant à bout de souffle financièrement, au bord du burn-out et trouvant ça plus que dégradant, je décidais, soutenue par mon cher et tendre, de démissionner, d’abandonner ce rêve…. Je vouais une vie, une vie normale, pouvoir acheter un bien immobilier, fonder une famille, profiter de mes weekend, avoir un salaire et des horaires fixes et prendre du temps pour moi une fois la journée terminée, et non me remettre à bosser…

Attention : Je précise que j’ai exercé mon métier avec la plus grande passion du monde, mais que la passion ne suffit pas à se nourrir, payer son loyer, ses factures etc. De même, j’aurais volontiers fais tous ces sacrifices si j’avais gagné, ne serait-ce que 1000 euros de plus… ou même un peu plus du SMIC. Mais soyons honnêtes : se farcir 6 ans d’études, deux masters, avoir de l’expérience dans l’enseignement, dans la correction de mémoires ( puisque j’avais aussi une petite activité de relecture de mémoires en freelance), et gagner 500 balles, ce n’est pas acceptable. Je préférais encore être bénévole!

J’ai eu l’impression d’incarner le personnage du Cri d’Edvard Munch, un désespoir presque indescriptible, comme si le ciel m’était tombé sur la tête. Je l’ai vécu comme un échec, je me suis sentie comme un échec. Alors que dans le fond, j’ai juste voulu échapper à une condition innommable. Mes cours se passaient très bien, j’avais un très bon feeling avec mes étudiants et je m’éclatais dans la préparation de mes cours . Pour bien enfoncer le couteau, pendant un mois, j’ai reçu une foule de messages d’étudiants déçus, ce qui me fendait le cœur, car je ne pouvais décemment pas leur dire que leur école exploitait leurs enseignants(S’ils lisent cet article et me reconnaissent, ils le sauront maintenant!). Je passais pour celle qui avait jeté l’éponge pour de multiples raisons, sauf la bonne. J’étais également les premiers temps, assaillis de mails de la direction, qui voulaient des dossiers complets du programme chaque classe, ainsi que du profil de chaque élève pour mon successeur. Par acquis de conscience je l’ai fait, une dernière fois, gratuitement, et sans même un merci de leur part. Rustres et désagréables jusqu’au bout. Je l’ai fait aussi par peur. (Si j’avais retrouvé dans la foulée un poste où on aurait appelé la direction de cet établissement pour une prise de références, je ne voulais pas de mauvais retour, sait-on jamais. Tout le monde se connait dans la communauté artistique.)

Edvard Munch, Le cri (Skrik), 1893

Le chômage et la CAF me rapportait plus par mois que l’enseignement. Normal. Pendant que je recommençais à chercher un emploi dans le domaine artistique, je réfléchissais à ma situation, à ce qui s’était passé … et avec l’aide de mon entourage et d’une professeure de mon master de Sociologie j’ai ouvert les yeux sur la condition des professeurs dans le supérieur, et aussi fait le constat suivant : le milieu artistique est un milieu de merde.

Je me repassais mes années de fac en Histoire de l’art, me rappelais combien de fois j’avais  été marquée par le côté pédant et suffisant de la plupart de mes professeurs (après réflexion, s’ils en ont tous bavé comme ça, je peux comprendre qu’ils soient à leur tour devenus aigris). Je me rappelais que lors de mes sorties dans les vernissages (ben oui, fallait bien se faire un «  »réseau » »), les gens étaient encore plus puant qu’à la fac.

Et les artistes ? N’en parlons pas ! Enfin si, parlons –en : Tout d’abord, Le numéro un de la grossièreté : Gilles Ouaki qui m’insulte copieusement par mail parce que j’ai osé désapprouver poliment la démarche d’une de ses œuvres visant à couper les cadenas d’amour du Pont des Arts pour les exposer dans des musées (l’ouverture à la critique, pourtant vitale dans le métier semblait lui être totalement abstraite, et il a préféré me traiter de « conne » qui n’aimait que « l’art Ikéa »… Ah.. Je regrette d’avoir changé d’adresse mail et d’avoir perdu ce dernier, une petite affiche en publique aurait été bien cool pour sa piteuse notoriété !).

Il y eut Giuseppe Penone aussi, que j’admirais (et admire toujours) pour la délicatesse de son arte Povera. L’artiste assez âgé s’est révélé terriblement désagréable avec tout le monde lors d’un workshop avec l’ESAD, refusant de parler, d’échanger sur son travail, ou de partager un point de vue. J’ai même eu droit d’abord à un refus, puis à un soupire et un regard au ciel  en lui demandant toute gênée, sa petite griffe sur l’ouvrage qui venait de paraître sur sa personne. On m’avait déjà parlé de son caractère de cochon, mais bon quand même. Lui au moins, il est resté poli !

Flyer signé Par Monsieur Penone, 12 novembre 2014.
Et j’avais encore eu le courage d’Hashtaguer « love »…
L’ombre de Giuseppe sur la fresque réalisée avec les étudiants de l’ESAD, 12 novembre 2014.

Enfin, on a aussi Jeff Koons… Je vous avoue qu’en tant spécialiste du personnage (puisque je l’ai étudié de fond en comble dans mes deux mémoires et dans le manuscrit que je suis en train de publier), je ne m’attendais pas à avoir mère Theresa pleine d’humilité…. Nonon, mais je ne pensais pas non plus l’offusquer, lors d’un tour de questions au centre Pompidou, en posant une question en lien avec l’hypothèse que son travail est kitsch (ET OUI, il l’est bordel de merde ! Et cela n’a rien de négatif lorsque l’on connaît un tant soit peu le sujet), c’est un peu fort de café…. Et pourtant, il fait partie de ces gens au fichu caractère que je continue d’admirer, comme Brigitte Fontaine ou Björk; et le rencontrer fut probablement la chose la plus dingue qui me fut donnée de vivre!


Je vous le concède, le Hashtag « Fan » il pique un peu…

Aussi, dans mes recherches d’emploi, on me proposait avec mes deux masters et mon expérience, un stage de 3 mois en médiation culturelle – accueil – ménage dans un Centre d’Art Contemporain, pour 300€ le mois. Il n’y avait d’ailleurs aucun salarié dans ce Centre d’Art pourtant réputé. Que des stagiaires qui bossaient semaine et week end, parfois le soir, se donnant corps et âme pour des cacahuètes. De l’expérience pour le C.V me diront certains, de la main d’œuvre pas chère je répondrais… De l’exploitation flagrante en somme. Tout le monde le sait, mais personne ne dit rien, de peur, à nouveau, de voir sa (peut-être) carrière dans le milieu, sapée. Dans un moment de faiblesse, j’ai hésité, puis reprenant mes esprit et étant de plus en plus révoltée, j’ai refusé gentiment de me faire à nouveau pigeonner.

Dans ma promotion d’histoire de l’art, il y a quelques courageux qui vont de petits stages en missions plus ou moins bien payées, depuis des années et dans l’espoir de décrocher un jour LE sacro-saint CDI. Je leur souhaite de tout cœur de réussir cet exploit et les félicite pour leur témérité. Les autres ont bifurqué dans des emplois alimentaires ou dans l’enseignement du premier degré.

Pour ma part, j’ai fini par être écœurée, dégoûtée par ce qui me passionnait tant, ce pour quoi j’avais donné corps et âme. J’ai jeté l’éponge, douloureusement.

J’ai décidé d’avancer ailleurs dans ma vie. J’ai décidé que le travail ne devait pas obligatoirement être ma passion et encore moins toute ma vie, même si on y passe beaucoup de temps.

Aujourd’hui, je suis à l’accueil d’une entreprise d’électrochimie en CDI, et suis toujours en contrat dans la célèbre maison d’édition en parallèle. Et vous savez quoi ? On me respecte, on ne me prend pas de haut, on prend soin de moi, je peux même partager de temps en temps mes connaissances en art, ou débattre sur d’autres sujet qui m’animent et que j’avais mis de côté à cause de l’art, comme l’espace, l’histoire, le fonctionnement des sectes… Je vais travailler avec plaisir, sans pression, et quand j’ai fini ma journée, je profite de ma vie et tout autant de mes passions, de mon appartement fraîchement acheté, de ma moitié, de mes amis. Et je continue à potasser sur mon manuscrit, sans contraintes non-plus, et ai bon espoir de voir paraître mon ouvrage avant la fin de l’année.

La prétention a disparu…

Néanmoins, cela fait deux ans, mais j’en pleure encore parfois, quand je pense à tous les sacrifices que j’ai pu faire, à toute la verve que j’ai pu avoir dans mon métier, à toute cette fascination, ce lyrisme que j’ai pu avoir dans les musées et les expositions. Aux frissons que j’avais devant une œuvre d’art. Quand je pense à la satisfaction que j’éprouvais d’avoir réussi à intéressé une poignée d’étudiants sur un sujet. Je n’en suis pas totalement remise et je n’ai réussi à remettre les pieds dans une expo/ un musée sans angoisser la semaine dernière seulement.

Les questions que je voudrais poser à présent c’est « Pourquoi le milieu artistique, le monde de l’art est-il ce qu’il y a de plus détestable dans l’art ? Pourquoi l’homme se permet-il d’annihiler l’essence même de l’art ? Pour son propre égo ? Pour être reconnu ? Et l’objet artistique dans tout ça, le produit, la création ? Elle passe en second plan ? On préfère retenir des noms, citer des « « « « mécènes » » » » qui ne font que placer leurs millions dans la restauration d’une cathédrale, plutôt que de retenir la somptuosité de la flèche imaginée par Viollet Le Duc.

On préfère s’offusquer qu’un artiste contemporain ait un atelier et des assistants (comme ce fut le cas pour la majeure partie des artistes depuis la fin du moyen-âge… les guilde, ça vous parle? Pieter Brueghel le jeune en a fait partie et il n’est pourtant pas traité d’imposteur ! Idem pour Robert Campin, Van der Weyden etc. On a même peint des tableaux des ateliers d’artistes tout le 18e et 19e siècle!), plutôt que d’admirer les peintures qui en ressortent…

Atelier du peintre J. G. Platzer (1704-1761)

En mon sens, ce qui a gâché la « beauté » de l’art c’est l’homme qui travaille autour de de l’art, qu’il soit directeur d’une école, d’un musée, mécène ou que sais-je, et parfois, l’artiste lui-même. Je trouve déplorable de dégoûter à ce point des gens motivés, intéressés, passionnés ( car nous sommes des milliers!). Je trouve déplorable, sous pretexte qu’il est difficile de s’insérer dans « le milieu », d’en faire baver aux successeurs, de leur faire croire qu’ils sont des merdes, de les exploiter financièrement, ou de leur infliger une surcharge de travail en échange d’une pseudo reconnaissance ou d’un piston…. Ce n’est pas ça l’art. D’ailleurs…

L’art existe-t-il toujours ?

P.S (des fois que ma carrière soit définitivement compromise par les propos tenus dans le pamphlet ci-dessus – ironie-) : Je tiens à préciser ici qu’il s’agit d’une réflexion basée sur ma propre expérience et mes constats personnels. Je ne fais que des généralités et ai également croisé des enseignants, collègues professeurs et autres personnes issues du monde de l’art formidables. Il en est de même pour les artistes et théoriciens. La petite étincelle d’amour qu’il me reste pour l’art ne serait plus sans mes collègues de l’ESAD, mes amis professeurs d’art plastique, les autres, plasticiens, sans les adorables Pierre & Gilles, sans la bonté de Don Eddy, sans Marina Abramović, sans ses street artists avec qui j’échange de temps à autre dans les rues. Des gens simples, qui aiment parler de leur travail, qui aiment échanger, en toute simplicité.

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